Télé-services locaux

Retrouvez tous les télé-services de la ville de Linas dans la liste ci-dessous !

Agenda des manifestations

Consultez en un clic toutes les manifestations organisées dans la ville de Linas !

>> Voir toutes les manifestations

Partenaires de Linas

Découvrez l'ensemble des acteurs et partenaires de la ville de Linas !

La candidature

Sans aucun doute l'avenir du rugby français s'écrit ici, sur les bords de la rivière de la Sallemouille, dans un domaine qui appartenait il y a bien longtemps à un propriétaire boiteux appelé le « Marquis de Bellejame », et qui fait désormais le lien entre les villes de Linas et Marcoussis. Le CNR de Linas-Marcoussis n'est pas seulement un centre technique des sportifs de haut niveau, c'est devenu un outil stratégique essentiel pour le rugby et le sport français, l'outil de la victoire.

Tout a commencé par une petite annonce publiée par la Fédération Française de Rugby à la fin de l'année 1998. La FFR lançait un appel à candidature pour trouver un site d'accueil pour son C.T.N.R. Il s'agissait de réaliser pour les champions du ballon ovale un équipement du même niveau que celui existant à Clairefontaine pour le football.
Cette démarche était assez unique dans le monde du rugby. Aucune nation ne disposait d'un équipement de cette ampleur. Les seuls pouvant s'en rapprocher étaient les All Blacks qui disposaient en Nouvelle-Zélande d'un centre d'entraînement. Mais, celui-ci était bien inférieur à ce qu'allait être le C.T.N.R des rugbymen français.

Le monde de l'ovalie connaissait bien les installations de Clairefontaine car l'équipe du XV de France résidait très régulièrement au Château de Montjoye situé tout à côté du Centre de Football et avait pu utiliser, à quelques occasions, les installations de la FFF. Autant dire que les instances du rugby français avaient une idée assez claire de ce qu'elles voulaient. L'intérêt d'un C.N.T.R put être évaluer dans la préparation sportive des joueurs. Cependatnt, il ne s'agissait pas de réaliser un "Clairefontaine bis" mais bien un équipement adapté à la culture rugbystique, qui tout en étant au service de l'élite sportive devait être ouvert à tous les licenciés et principalement aux jeunes.

Clairefontaine

L'exemple de Clairefontaine était omniprésent dans la préparation de la candidature. François PELLETANT, Conseiller Général et Maire de Linas, connaissait Daniel DEGARNE, Maire de Clairefontaine dans les Yvelines.
Il put grâce ainsi rencontrer le Directeur du Centre Technique du Football et obtenir des informations de première importance.
Cela permis également de s'informer sur l'accueil du XV de France lorsqu'il résidait au Château Ricard, Domaine de Montjoye où l'équipe de France préparait les grands rendez-vous techniques.
En recueillant des informations sur les habitudes des sportifs, leur besoin en matière d'équipements, les difficultés rencontrées lors de leur hébergement au Domaine de Montjoye, nous pûmes affiner le projet afin de coller aux besoins de la FFR au-delà de ce qui était demandé dans son cahier des charges.

La petite annonce de la FFR a été repérée dans nos contrées de l'Essonne, mais un certain "flou" subsiste aujourd'hui pour déterminer par qui et quand l'appel à candidatures a été détecté. La version la plus vraisemblable est que l'annonce fut repérée par un élu du Conseil Municipal de Marcoussis, probablement par le Maire de l'époque Eric COCHARD. Mais c'est assez régulièrement que d'autres versions sont entendues çà ou là attribuant ces faits tantôt à un président de club sportif tantôt à un maire-adjoint.

Toujours est-il qu'il était moins une ! Le dépôt de la candidature et le paiement des frais de dossiers ont été effectués in extremis. Il a fallu d'ailleurs "jongler" pour payer ces frais car compte tenu des délais ; la commune de Marcoussis, pas plus qu'une autre d'ailleurs, n'aurait été en mesure de donner les quelques centaines de francs nécessaires. En effet, les collectivités publiques ne disposent pas de fonds propres pour engager leur dépense. Il faut respecter une procédure administrative qui enchaîne les votes au Conseil Municipal, les mandats du service comptabilité, les envois à la perception de rattachement, et finalement les paiements par les services de l'Etat. Cela peut prendre plusieurs semaines. Et bien sûr les collectivités disposent encore moins de liquidité, ce serait contraire aux grands principes qui régissent la gestion des deniers publics. Il fallut donc trouver quelqu'un en mesure de payer la somme sur-le-champ. Ni une, ni deux, l'Association Sportive de Marcoussis endossa ce geste historique. Le Président de l'époque signa le chèque qui allait engager une des plus belles épopées des villes de Linas et de Marcoussis, du canton de Montlhéry et du département de l'Essonne.

Au total, 32 dossiers ont été retirés auprès de la Fédération Française de Rugby. 22 sites ont présenté leur candidature avant la date fatidique de janvier 1999. La Fédération Française de Rugby a effectué un premier tri qui a permis de sélectionner 18 candidats admis à concourir.

Submit to FacebookSubmit to Twitter